Artisanat, Trait d'Union, le magazine de l'ARTISANAT en CORREZE
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Artisanat en Corrèze : Trait d'Union, le magazine de l'ARTISANAT en CORREZE

Dossier

Retrospective de votre Magazine



Pour fêter le numéro 250, du magazine de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la Corrèze, nous vous proposons une série d’articles sélectionnés parmi nos archives qui retrace également la succession des présidents.



Bulletin de la Chambre de Métiers de la Corrèze n°2 / Janvier-Février 1951

DE RETOUR

Le bulletin de la Chambre de Métiers qui pour des raisons d’approvisionnement avait dû cesser sa parution en 1946, vient de reparaître et sera cette fois plus continu qu’en 1946, au moins espérons-le ?

Ce bulletin va désormais être l’organe officiel de la Chambre de Métiers et le bulletin d’informations syndicales de l’artisanat. A ce titre il remplacera la Notice d’information que les artisans syndiqués recevaient depuis plusieurs années.

De ce fait, ce sera l’organe d’information générale de l’Artisanat. Inutile de dire que cet organe ne tolérera aucune pénétration politique et ne se prêtera à aucune polémique qui pourrait nuire à la bonne marche de l’Artisanat en Corrèze.

Nous ferons, en somme, que ce bulletin devienne l’agent éclairé de la saine propagande artisanale.

Dans l’ordre syndical, toute la place nécessaire sera réservée à toutes les informations qui intéressent les métiers, les professions, les groupes de professions.

Une nouvelle méthode d’organisation syndicale a été envisagée lors d’une récente réunion de présidents syndicaux. Nous reviendrons sur cette question dans le prochain bulletin et nous la soumettrons à votre jugement avec tous les détails.

Dans ce domaine syndical, une réalité a surgi : c’est que l’union de tous les syndicats professionnels du département doit se faire et pour cela nous avons créé « la maison de l’Artisan » qui recevra à son siège, 114 avenue Victor Hugo à Tulle, tous les syndicats professionnels sans distinction d’affinités, qu’il n’y aura pas dans cette maison une Union parcellaire, que l’ensemble des syndicats artisanaux de la Corrèze trouvant abri sous le toit de « La Maison », l’union sera automatiquement réalisée.

Enfin le Bulletin sera envoyé gratuitement tous les mois à tous les artisans inscrits au Registre des Métiers.

Le président
L.Bossavy


Bulletin de la Chambre de Métiers de la Corrèze n°62 / Janvier 1957

LES REMERCIEMENT DE M. BOSSAVY

Ayant remercié M. le Préfet, M. Bossavy remercie chaleureusement ses collègues qui ont  bien voulu lui renouveler leur confiance. Il adresse ses souhaits de bienvenue à tous les nouveaux élus en insistant sur ce que M. Borderie, élu sur une liste de l’U.D.C.A., est reçu avec la même sympathie que ses autres collègues. « Je ne puis suivre le président de l’U.D.C.A., car il mêle la politique à la défense des intérêts professionnels. Mais, ajoute M. Bossavy, je comprends qu’une foule de braves artisans, même parmi les plus calmes, lassés des promesses jamais tenues et d’une fiscalité trop compliquée, soient allés vers lui, car les Pouvoirs Publics ont fait vraiment tout ce qu’il fallait pour provoquer un tel mécontentement. Il y a plus de vingt-cinq ans que je lutte pour une meilleure organisation de l’artisanat. Le statut de l’artisanat est réclamé depuis bien longtemps, mais il n’a jamais été voté. Il en est ainsi de presque tous les vœux de propositions des Chambres de Métiers. Le découragement en vient à gagner même les plus ardents défenseurs de l’Artisanat. »

M. Bossavy évoque un autre problème, celui de la lutte contre le travail noir, qui connaît un regain d’actualité et il demande à M. le Préfet avec insistance de s’associer aux efforts de la Chambre de Métiers pour la répression de cette pratique si dommageable à tous.

Enfin, M. Bossavy aborde une autre question d’une brûlante actualité, celle des carburants. Sans méconnaître les difficultés des répartiteurs, qui sont grandes, il n’en pense pas moins que les artisans sont traités « en parents
pauvres ». « Je fais comme beaucoup de Français, dit-il, je lis les journaux et j’écoute la Radio. Un ministre nous avait affirmé que les besoins prioritaires du commerce, de l’industrie et de l’artisanat seraient couverts à cent pour cent.

Or, ce que la Chambre de Métiers reçoit nous permet de couvrir à peine 20% des demandes de nos ressortissants. Il nous faudrait au moins de 35 000 à 40 000 litres, sans aucune exagération ; on nous a accordé 18 000 litres. J’estime que l’écart est trop important entre nous et d’autres branches économiques de notre département. »


Bulletin de la Chambre de Métiers de la Corrèze n°93 / Mai 1960

Réflexions sur un scrutin

« Les élections pour le renouvellement partiel de la Chambre de Métiers se sont déroulées dans le calme le plus complet. J’allais dire dans l’indifférence presque totale. Je n’irai pas jusque là, car je ne veux pour rien au monde confondre dans la masse les 30% des artisans qui ont fait leur devoir.

Mais, que dire de la grande majorité, 70% environ, dans presque toutes les catégories, qui n’a pas cru bon de faire le moindre effort pour manifester sa satisfaction ou son mécontentement pour l’occasion qui lui en était donnée. Que diraient-ils demain, tous ces indifférents, si, bien que n’ayant jamais usé de leur droit de vote, un décret venait le leur supprimer ?

Ils s’insurgeraient et crieraient au scandale, mais ne l’auraient-ils pas cherché !

Je connais l’excuse qu’ils vont invoquer : il n’y avait pas d’opposition (ce qui est peut être regrettable dans une certaine mesure). Il n’y avait pas lieu de s’en faire, l’élection était assurée…

Si l’on regarde l’élection sous cet angle, la raison est valable tout juste, mais ceux qui raisonnent ainsi ont-ils songé à l’opinion que se font de nous les autorités auxquelles les Chambres de Métiers ont à faire. Croyez-vous que ceux qui vont être appelés à défendre les intérêts de l’Artisanat pourront parler valablement au nom de celui-ci quand ils ne représentent tout au plus qu’un tiers de son effectif.

C’est vraiment navrant de constater une pareille désaffection de la part de ceux qui au contraire devraient faire bloc pour se défendre dans une période aussi tourmentée que celle que nous vivons actuellement.

Une constatation pénible fait apparaître que c’est dans cette catégorie qu’on trouve ceux qui sont toujours portés à la critique, ceux qui se plaignent continuellement que tout va mal, qu’ils ne sont pas défendus, etc… alors qu’ils sont eux-mêmes incapables  de faire une fois tous les trois ans un petit effort pour donner à ceux qui seront chargés de les représenter l’autorité qui est nécessaire en pareille circonstance.

Viendra-t-il un jour où chacun de nous prendra enfin conscience de son rôle dans la société ?

Espérons-le ! et espérons surtout qu’il ne soit pas trop tard ! »

Estimant qu’il est nécessaire de mettre en évidence l’intérêt capital d’une représentation valable, j’ai cru bon de vous faire part de mes impressions et de reporter au prochain numéro la suite de l’étude du projet de « recette sociale ».

J. Gibiat


Première réclame de la CMA 19 - 1975
Première réclame de la CMA 19 - 1975

Bulletin de la Chambre de Métiers de la Corrèze n°94 / Juin 1960

Le mot du Président 

Premier pas
La nouvelle Chambre de Métiers est donc en place. Elle aura à accomplir des tâches multiples ; certaines seront longues et difficiles, mais aucune ne devra la décourager. 

Des éléments nouveaux sont venus grossir sa composition ; ils appartiennent à des syndicats actifs, désignés par ceux-ci, ils en sont pour la plupart ou les présidents ou les membres les plus dévoués. Mais aucune ne devra la décourager. 

Des éléments nouveaux sont venus grossir sa composition ; ils appartiennent à des syndicats actifs, désignés par ceux-ci, ils en sont pour la plupart ou les présidents ou les membres les plus dévoués.

Ainsi composée notre Chambre de Métiers doit arriver, après avoir mis au point un programme de travail à sa mesure, à des résultats sinon importants tout au moins marquants.

Votre Président fera de son mieux pour coordonner les efforts, pour faire en sorte que toutes les bonnes volontés soient utilisées, harmonisées et ne se gênent pas les unes les autres dans leur action.

C’est dans une unité complète que nous allons entreprendre la tâche que vous nous avez confiée. Je dis bien, nous allons entreprendre, car les efforts que nous pourrons déployer seraient dans la plupart des cas voués à l’échec s’ils n’étaient appuyés par toute la masse des artisans que nous représentons et au nom desquels nous avons mission de parler et d’agir.

Je vous demande donc à tous de lire notre Bulletin que nous rendrons aussi vivant que possible, de suivre les directives qui vous seront données et aussi de me soumettre vos idées sur des questions pouvant intéresser nos professions. Ces questions seront soumises au Bureau ou aux Commissions intéressées.

Tous ensemble, nous allons prendre un nouveau départ avec l’espoir de voir aboutir nos projets qui tendent à l’amélioration de nos conditions de vie et à la prospérité de nos entreprises.

Le Président
J. Gibiat


Trait d’Union Artisanat Corrézien n°51 – nouvelle série / Mars-Avril 1975

Le Président « ce que vous devez savoir »

Par la nouvelle présentation de notre journal, nous avons recherché à faire un équilibre entre les trois arrondissements, considérant que notre département est très diversifié par sa conjoncture naturelle, mais reste sûrement très uni pour l’aboutissement de ses revendications artisanales.

L’année 1975 étant celle de l’Artisanat, nous devons œuvrer pour manifeste sa présence et rappeler ses problèmes et projets aux Pouvoirs Publics :

-  Pour essayer de dépanner la clientèle, plus particulièrement non sédentaire, nous voulons constituer des
« équipes » comprenant des artisans de plusieurs corps de métiers, dans chaque canton. La liste des artisans qui auront accepté de participer à cette opération « ALLO-ARTISANS » sera largement diffusée au public. Je demande aux artisans de faire le maximum pour la réussite de cette action.

-  Deux centres Exposition-Vente de productions artisanales, l’un à Brive, l’autre au Pavillon du Tourisme à Tulle, permettent aux intéressés de développer la présentation de leurs œuvres et de trouver ainsi de nouveaux débouchés.

-  De plus, dans le cadre de la Foire Exposition de Tulle, la Chambre de Métiers a retenu de nombreux stands pour assurer la présence de l’artisanat à cette importante manifestation économique.

Sachant l’intérêt personnel que vous portez à ces questions, je tenais à vous communiquer ces nouvelles.

Par ailleurs, sur le plan de la formation de nos jeunes, notre CFA est en bonne voie de réalisation, et son ouverture est prévue pour fin septembre.

Chaque mois, pendant une semaine, nos apprentis y recevront un complément de formation technique-théorique. Un internat est prévu pour les plus éloignés.

Enfin, un autre sujet préoccupant : la suppression de la patente et son remplacement par une taxe professionnelle dont le projet de loi sera déposé au Parlement dans la seconde quinzaine d’avril, et pour lequel les Chambres de Métiers ont déposé un certain nombre d’amendements.

Souhaitons qu’il s’agisse essentiellement d’alléger les petites patentes et d’établir un système progressif pour aboutir à une taxe unique par département.

Le Président
R. Maison


Trait d’Union Artisanat Corrézien n°70 / Juillet – Août 1978

L’Artisanat inquiet…

… inquiet de la crise que traverse actuellement notre société libérale, parce que les principes mêmes qui devraient la régir, ne sont pas, ou ne sont que fort peu respectés.

Tout d’abord, la société libérale ne devrait pas être une société de facilité et d’assistance où certains essayent d’obtenir sans effort les avantages qu’ils convoitent…, une société de facilité, que beaucoup trop évoquent, et qui promettent de tout donner à tout le monde et ne peuvent finalement rien donner à personne.

Cela constitue une véritable insulte à tous les hommes libres qui veulent vivre dignement grâce à leur travail personnel.

La facilité est une forme de démission, d’irresponsabilité où l’individu attend tout de l’organisation collective.

A l’encontre de cette tendance, qui malheureusement s’affirme aujourd’hui, nous pensons que la société de liberté à laquelle nous sommes attachés devrait être une société d’effort et de risque, reposant sur l’initiative et le dynamisme, sur la liberté d’agir et surtout sur la liberté d’entreprendre.

Elle devrait être basée sur la participation active de chaque citoyen, cela pour une meilleure justice sociale.

Pour vivre et se développer, cette liberté implique de l’autodiscipline à chaque niveau, celui de l’individu, comme celui des diverses collectivités ou institutions qui constituent notre société.

L’Etat doit, à cet égard, donner l’exemple, en n’intervenant dans la vie économique et sociale que pour assurer le respect des règles qui la gouvernent.

Les chefs d’entreprises artisanales que j’ai l’honneur de représenter sont écrasés par les charges très lourdes que représente toute cette assistance souvent inconsidérée.

L’Artisanat a toujours fait preuve de sérieux, dans les moments difficiles que notre pays a dû traverser ; il est encore prêt à donner le meilleur de lui-même ; il le montre chaque jour. Ses hommes sont conscients des difficultés et pourtant ils osent encore entreprendre.

Mais ils voudraient plus de justice et d’égalité, notamment en matière sociale et fiscale.

C’est ce qu’ils demandent depuis longtemps et c’est seulement à ce prix qu’ils pourront maintenir leur activité.

Le Président.
M. Pascaloux


Trait d’Union Artisanat Corrézien n°140 / Mars – Avril 1990

Evolutions !... Révolutions ?...

Les mutations que va connaître notre société en cette fin de siècle se font sentir dans tous les domaines.

L’Artisanat, secteur de tradition et de conservatisme, n’échappera pas à ces évolutions.

Dans un monde dominé par les puissances d’argent…, les concentrations…, la consommation de masse…, il est du devoir des chefs d’entreprises que nous sommes, de regarder les choses en face.

L’adaptation au marché, la prise en compte des désirs nouveaux et changeants des consommateurs…, la qualité du service et de l’accueil…, sont des arguments maintes fois évoqués, mais plus que jamais indispensables.

Pour parvenir à ces objectifs, la formation, l’information, la recherche sont nécessaires.

La base du système est, dans notre secteur, l’apprentissage. Critiqué, contesté, par de nombreux milieux, il est pourtant la première de toutes les formations en alternance.

Ceux-là même qui contribuent à le dévaluer découvrent cependant l’intérêt du rapprochement en l’éducation et le monde du travail.

Un effort d’évolution et d’adaptation de la formation professionnelle s’impose à tous.

Nos CAP actuels, même revalorisés, ne suffisent plus. L’ouverture vers des diplômes de niveau IV (Brevet de Maîtrise, Bac Professionnel) n’est plus une utopie.

Un seul chiffre démontre l’importance de l’enjeu : 230 000 apprentis reçoivent une formation dans un Centre d’Apprentissage en plus de celle de l’entreprise.

Il s’agit bien là d’un véritable défi…, mais l’ensemble de l’artisanat doit le relever.

C’est une des conditions de la survie de notre secteur et de la pérennité de nos entreprises.

Le Président,
J.M. Saute


Trait d’Union Artisanat Corrézien n°163 / Août – Septembre – Octobre 1994

Vers une nouvelle dynamique

Ce numéro fait une large place à notre nouvel immeuble. Les services sont, en effet, installés depuis le 19 septembre dans de nouveaux locaux.

Cette étape fondamentale de la vie de la Chambre de Métiers est le résultat probant des efforts conjugués de tous les élus du Secteur qui, depuis près de 10 ans, ont œuvré pour rechercher le meilleur emplacement, le meilleur projet ou le financement le plus adapté, sans jamais désespérer lorsqu’une possible solution s’écroulait comme un château de cartes.

J’ai aujourd’hui une pensée particulière pour Messieurs Jean-Marie SAUTE et Georges DUMONT, artisans inlassables et enthousiastes de cette réalisation. En donnant respectivement leur nom à l’immeuble et à la salle de Réunions, les Membres de la Chambre de Métiers ont tenu à saluer leur action et à la graver d’une manière indélébile.

Je pense aussi, et je l’en remercie au nom de tous, à André BELONIE qui par son appui auprès de la CANCAVA, a autorisé un partenariat très novateur.

Cet immeuble, par un financement original et une gestion rigoureuse des finances de la Chambre, ne coûtera pas un centime supplémentaire aux artisans.

Cet immeuble, enfin, est un regard d’avenir sur notre secteur, il doit impulser une nouvelle dynamique et nous permettre d’asseoir la place et le rayonnement de nos entreprises artisanales dans l’économie départementale.

Fait par des artisans, pour des artisans, cet immeuble est notre bien commun.
Il attend votre visite.
A bientôt de vous rencontrer.

Christian Lavent
Président


Trait d’Union Artisanat Corrézien n°182 / Mars - Avril 1999

L’Artisanat première entreprise de France

Il a souvent été reproché à l’artisanat de ne pas savoir communiquer, d’avoir le savoir-faire et de ne pas le faire savoir, en un mot, de ne pas revendiquer sa juste place dans l’économie.

Il est vrai que l’artisanat est souvent trop modeste, plus occupé à faire qu’à dire et qu’une campagne de communication coûte fort cher.

Ces dernières semaines auront toutefois marqué un tournant décisif et inédit.

Pour la première fois, l’artisanat s’est affiché sur les grandes chaînes de télévision et dans la presse écrite avec pour thème :

« L’artisanat, première entreprise de France »

Cette campagne a pu être réalisée grâce à vous. Sur votre feuille de taxe professionnelle, à la rubrique « taxe pour frais de Chambre de Métiers », vous avez acquitté, depuis 3 ans, une taxe fixe pour chaque entreprise artisanale (62F. en 1999) qui a permis d’alimenter un fonds national de promotion et de communication sur l’artisanat. Cette campagne, qui associe l’Etat, les Chambres de Métiers et l’UPA, est donc la vôtre.

Pour qu’elle soit parfaitement réussie, nous devons maintenant la prolonger au sein de nos entreprises. Pour la relayer, nous avons reçu des affichettes à apposer sur nos vitrines, dans nos ateliers et sur nos véhicules.

Nous devons être fiers d’appartenir à cette très grande entreprise qu’est l’Artisanat, la première entreprise de France avec ses 820 000 entreprises employant 2 300 000 personnes et réalisant un chiffre d’affaires de 865 Milliards de Francs.

Je compte sur vous pour assurer le plein succès de cette première campagne de communication sur notre secteur.

D’autres suivront.

Christian Lavent
Président CMA 19


Jeudi 23 Mars 2017
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