Artisanat, Trait d'Union, le magazine de l'ARTISANAT en CORREZE
Trait d'Union, Trait d'Union,
Artisanat en Corrèze : Trait d'Union, le magazine de l'ARTISANAT en CORREZE

C'est la vie

Copie de Ils arrivent dans l’artisanat



Les plus jeunes créent ou reprennent une entreprise artisanale, souvent avec des étoiles dans les yeux. Les autres partent en retraite ou se lancent vers de nouveaux horizons professionnels... C’est la vie... une rubrique éclectique, à l’image des activités du secteur artisanal.



Jean-Marc Caçador, 36 ans, Tapissier

Copie de Ils arrivent dans l’artisanat
Après avoir suivi un CAP en apprentissage chez un tapissier sur Tulle, j’ai décroché mon premier emploi. Puis la question de la reprise de l’entreprise s’est posée. A 26 ans, je n’ai pas donné suite. J’ai retrouvé un emploi sur Brive avant d’y créer mon entreprise. C’est sur un ancien salon de coiffure que j’ai jeté mon dévolu. J’ai souhaité une ambiance loin des clichés de la tapisserie avec un style mêlant subtilement modernisme et tradition. Je propose des rénovations de fauteuils de tous styles, des confections de rideaux ou stores bateau ou encore des tentures murales. A terme, j’envisage de donner des cours, voire, d’embaucher un apprenti. 

Eric Bricaud, 54 ans, Décapage et nettoyage cryogénique

Copie de Ils arrivent dans l’artisanat

Seul artisan installé à la Chapelle Spinasse à proposer un système cryogénique, j’offre à mes clients (particuliers, entreprises et industries) un système de décapage et de nettoyage qui allie respect de l’environnement, minimisation des déchets et rapidité d’exécution. Les résultats sont remarquables et remettent à neuf pierres, bois, argenterie, fonte, armoires électriques ou encore pièces électroniques. J’ai déjà quelques clients particuliers et professionnels et souhaite développer la première cible sur tous les sujets de rénovation des matériaux. Je recrute aussi actuellement. 


Martine Vidal, 53 ans, Coiffure, parfumerie, bien-être

Copie de Ils arrivent dans l’artisanat
Après avoir démarré chez ma sœur sur Saint-Privat, j’ai ensuite travaillé 10 ans sur Poitiers et sur Paris 10 ans également. J’y ai géré des salons de 6 à 15 salariés. Ma sœur prenant sa retraite, j’ai profité de cette opportunité pour retourner aux sources et reprendre son salon en juin. En plus des activités de coiffure et parfumerie déjà en place, je vais ajouter différents services techniques, ludiques, et une dimension bien-être en proposant des soins plus adaptés (make-up, massages…).  L’idée étant de proposer des services efficaces et rapides et de faire bénéficier mes clients de mes diverses expériences.

Stéphane Beha, 24 ans, Froid, climatisation, électricité

Copie de Ils arrivent dans l’artisanat
Suite à mon apprentissage en froid et climatisation suivi sur Clermont-Ferrand, avec mon brevet professionnel en poche, j’ai été salarié dans plusieurs entreprises. J’avais l’âme d’un entrepreneur, plus que d’un salarié. Je crée pour continuer mon métier et proposer des services principalement de maintenance et de dépannage sur Sadroc et aux alentours. Ma différence ? Je souhaite rester seul pour proposer des prix attractifs et une souplesse d’intervention. Par la suite, j’envisage de coopérer avec d’autres artisans. 

Jean-François Beaussonie, 43 ans, Plaquiste, terrasse bois et composite

Copie de Ils arrivent dans l’artisanat
Après avoir démarré dans l’hôtellerie en tant que cuisinier puis assistant de direction, j’ai changé de voie et suis entré dans le bâtiment, depuis 4 ans. Formé sur le terrain, j’ai intégré l’entreprise d’un membre de ma famille. Comme son activité était importante, nous avons travaillé sur un projet de création d’entreprise autour de l’activité de plaquiste, sur Brive. Aujourd’hui, j’ai déjà quelques clients et espère que le bouche à oreille prendra la relève. Quoi qu’il en soit, je ne veux pas brûler les étapes. Dans un second temps, je souhaite transmettre mon savoir-faire à un apprenti motivé.

Fatima Zahra, 27 ans, Institut hammam oriental

Copie de Ils arrivent dans l’artisanat
Esthéticienne de formation, j’exerce à domicile. Marocaine d’origine, j’ai décidé de créer le centre Sultana, un hammam, suite aux avis positifs de mes clientes. Une pièce chaude et une autre tiède seront proposées ainsi que des soins à la cire orientale remettant les traditions au goût du jour. Cette création a pu aboutir notamment au partenariat avec l’Office HLM de Brive qui a soutenu le projet. J’ouvrirai au public en septembre et déjà j’envisage d’embaucher une apprentie.

En savoir plus sur l’accompagnement à la création, service économique, 05 55 29 95 98.


Mercredi 22 Octobre 2014
Lu 629 fois