Artisanat, Trait d'Union, le magazine de l'ARTISANAT en CORREZE
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Artisanat en Corrèze : Trait d'Union, le magazine de l'ARTISANAT en CORREZE

C'est la vie

Ils arrivent dans l’artisanat



Les plus jeunes créent ou reprennent une entreprise artisanale, souvent avec des étoiles dans les yeux. Les autres partent en retraite ou se lancent vers de nouveaux horizons professionnels... C’est la vie... une rubrique éclectique, à l’image des activités du secteur artisanal.



Antony Veyssière, 26 ans, serrurier métallier

Ils arrivent dans l’artisanat
J’ai préparé un CAP serrurerie métallerie au CFA bâtiment à Tulle avant d’être salarié pendant 3 ans. J’aime bien être autonome, prendre des décisions alors j’ai décidé de créer mon entreprise le 9 septembre dernier. Basé à Bilhac, tout près du département du Lot, je travaille jusqu’à 25 km aux alentours pour les particuliers et les professionnels. Je fabrique des escaliers, des portes de garages, des rampes, des garde-corps… et installe des portails en aluminium… Je travaille seul pour le moment et espère embaucher un apprenti dans l’avenir.  


Florence Robert, 37 ans, coiffeuse

Ils arrivent dans l’artisanat

 

Après avoir été salariée puis responsable d’un salon à Tulle pendant 16 ans, j’ai eu envie d’être mon propre patron. J’ai donc repris le salon de coiffure de St- Clément qui, pour l’anecdote, est celui dans lequel j’ai appris le métier, il y a 21 ans. Je connais bien la cédante, l’employée et la clientèle. J’ai réalisé quelques travaux pour remettre le salon au goût du jour et m’adresse aux hommes, aux femmes et aux enfants. Fermé le dimanche et le lundi, le nouveau salon « L’Hair du temps » a ouvert début octobre.

Katleen Desmaziers, 25 ans, esthéticienne

Ils arrivent dans l’artisanat
J’ai repris l’institut de beauté «In-ô-sens» à Ussac, près de Brive. Positionné à côté d’un supermarché, l’institut profite d’un fort passage et d’un grand parking. Avec 130 m2, je suis seule sur le secteur et propose des prestations d’épilation, de soins du corps, du visage, de manucure, de beauté des pieds, de maquillage UV… pour une clientèle mixte. J’ai commencé le 7 juin, et la période d’été a bien fonctionné. Même si je travaille seule aujourd’hui, j’aimerais bien former une apprentie dans l’avenir et peut-être créer un hammam… Pour dynamiser le salon, je vais diffuser des offres en magasin et sur les réseaux sociaux, notamment Facebook. 

Abdelmonaim Chamat, 33 ans, plombier chauffagiste

Ils arrivent dans l’artisanat
Je me suis installé comme plombier chauffagiste à Brive en avril 2013. Je travaille pour les particuliers et installe des planchers chauffants, des panneaux solaires, de la climatisation. Je fais également de la décoration, de la pose de carrelage et un peu d’électricité. J’étais artisan au Maroc pendant 5 ans avant d’arriver en France en 2008. Je parle également anglais, espagnol, arabe et travaille essentiellement grâce au bouche à oreilles.

Anne Chastanet, 43 ans broderie, impression multi-supports

Ils arrivent dans l’artisanat
J’ai crée Rock’n’Brod le 3 juin dernier à Objat. Grâce à la technique de la sublimation, qui nécessite 60% de polyester minimum, j’imprime vos envies sur toute sorte de supports : planches à découper, plateaux, tapis de souris, mugs, pendules, coussins… D’autre part, et sur toutes matières textiles, je réalise des broderies sur vos tapis de selle, serviettes, peignoirs, polaires, parkas, tapis de sol, tabliers, doudous pour enfants... Je travaille bien entendu pour les particuliers, mais aussi les associations, les entreprises… Je fabrique à l’unité, en petites et moyennes séries et peux travailler à distance. Je vis au pays de l’ardoise, et pense donc utiliser cette matière prochainement.


Christophe Bordas, boulanger pâtissier

Ils arrivent dans l’artisanat
Ancien chef boulanger de l’hôtel Ritz à Paris, j’ai décidé d’ouvrir une boulangerie pâtisserie à Brive (av. Kennedy), une région où vit ma famille. J’utilise une farine bien particulière qui provient de Chartres. D’excellente qualité, cette farine est plus chère mais donne au pain et aux viennoiseries un goût qui n’existe pas dans le coin. Je propose des pains tradition, des pains spéciaux, des tourtes de campagne qui se conservent longtemps. Je fabrique moi-même mes viennoiseries avec un beurre de normandie sélectionné lui aussi. J’ai fait le choix de la qualité et préfère réduire ma marge pour vendre au prix du marché. J’emploie 4 personnes : deux vendeuses, une pâtissière et un boulanger. Mon projet ? Créer un nouveau pain spécial et une nouvelle viennoiserie et une pâtisserie par jour, toute l’année.

En savoir plus sur l’accompagnement à la création, service économique, 05 55 29 95 98.


Vendredi 18 Octobre 2013
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